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La Plume Boissiéroise
LE MOT QUI PLAIT
LES MOTS QUI TAISENT LES MAUX
DIS-MOI CE QUE TU PENSES
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POTERIE DE NESMY
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C’était vers la fin mai, au Moulin de Rambourg,
Le printemps fleurissait les berges de l’Yon qui court,
Manon se promenait, voulait pour sa maman,
Cueillir un beau bouquet de fleurs des plus charmants,
D’azur, de rose, de parme, d’or et d’orange mêlés…
Au détour de sa route, une belle achillée
L’invite à contempler, près du gué, l’orchidée.
Elle saute de pierre en pierre en n’ayant qu’une idée,
Celle de cueillir ces fleurs, sans même se soucier
Qu’ici, l’eau claire bouillonne, comme l’eau du sorcier…
La chute est difficile, Manon pleure l’amer,
Sous les yeux ébahis d’une belle éphémère,
Et du chantre Michel, le potier de Nesmy :
« Sèche ton torrent de larmes, je serai ton ami,
Si tu laisses ces fleurs, pour le plus grand bonheur
De Dame libellule, car trop de promeneurs
Cueillent sans trop savoir, le secret de la vie !
_Comment rentrer chez moi ? Je suis toute salie !
_ Prends cette terre d’amour, pétris-là à l’envie,
Tourne de tes mains frêles, un vase d’embellie
J’y peindrai la Nature, les belles fleurs de Nesmy »
L’enfant sécha ses larmes, elle avait un ami.
Elle écouta le sage, elle avait tout compris,
Il faut aimer la Terre, l’Amour n’a pas de prix…


MORALITE
La Terre est un mystère, la vie des Hommes aussi,
Sachons rester nous-même, et savoir dire merci
A son prochain, son frère, le grand, le plus petit,
L’oiseau, la fleur, l’abeille, ils ont nos sympathies…


27 décembre 2010 ©Copyright René DUBOIS
pour en savoir plus www.poteriedenesmy.com
MANON, NERON ET RONCHON
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Il y a deux cents ans, aux bois des Batardières,
NERON, un vieux bûcheron, et RONCHON, son cochon
Passaient leur temps de vie au clair d’une clairière,
L’un pour scier les troncs, et chauffer nos chaumières,
L’autre pour chercher les glands, et faire nos bons jambons…
C’était le temps des mûres, le temps des confitures,
Pour Manon, si trognon, c’était une aventure…
Au fil de la cueillette, la jeune fille volontaire,
Se perd dans la forêt, s’apeure de mystère…
Au fil de son chemin, son visage perlait
De mille et mille larmes, rien ne la consolait !
Elle s’assied sur un tronc, et se blottit d’effroi,
Et là, comme un miracle, elle entend une voix :
« A vouloir tout cueillir, t’as perdu ton chemin,
Et tes cris et tes pleurs, m’ont écrit ton malheur.
Peux-tu me dessiner, ta maison, ton bonheur,
Car je ne sais, ni lire, ni écrire de ma main !
_ Je n’ai pas de papier, et ma maman m’attend,
Je n’ai pas de crayon, et je n’ai plus de temps… »
Et Ronchon de leur dire : «Cher Maître, tondez mes soies,
Toi, Manon, garde-les, ces pinceaux sont à toi,
Prends un tison du feu, et dessine sur ma peau,
La maison de ton cœur, affiche ton drapeau ».
Sur le dos enrosé, la magie du fusain,
Sourit de mille éclats, le visage de Néron :
« Je connais ta maison, je connais tes voisins,
Je sais par où aller », dit l’heureux bûcheron…
« Je finis mon dessin, remercie ton Ronchon »
Et de sa main, le trait dessine trois visages,
Un vieil homme, une fille, un souriant cochon !
« Tu veux qu’on t’accompagne, j’ai compris ton message.
_ Je vous veux tous les deux, sans vous je serai morte.
_ Ma destinée est d’être, le jambon qu’on emporte ;
Je vous suis volontiers pour être de la fête »…
Le retour est sourires, danses dans toutes les têtes
,              MORALITE
Le bonheur est partout, la joie semble parfaite…                  
Dites-moi si Néron est si luron que ça ?                       La Beauté ne fait pas la Bonté des discours
Dites-moi si Manon est si trognon que ça ?                   Aime Aimer sans partage, Tu as besoin des Autres
Dites-moi si Ronchon était grognon comme ça ?
Cette histoire est bien vraie, elle vous veut réfléchir.            ©Copyright René DUBOIS  28 septembre 2010

LA REMELIERE
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Le hameau bien tranquille au cœur du bas-bocage,
Avec je ne sais quoi des plus beaux paysages,

Rêve de tant de vies, j’ai vu comme un présage
Ensoleiller le froid, fleurir d’amour-en-cage
Mon ciel d’hiver sans fin d’un des plus beaux messages,
Eclairer de sa voix, ma route sans visage…
La Remelière se vit dans les yeux de ses sages ;
Ils chantent son esprit, sa paix en héritage,
Etoilant ses longères des plus beaux ermitages,
Respectant sa verdure, de son plus bel ouvrage,
Enchantant la Nature, joyau des plus sauvages…

©Copyright René DUBOIS 23 décembre 2010
LA CHENILLE ET LE PAPILLON
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Un grand papillon blanc volait de fleurs en chênes
Six points noirs sur ses ailes comme six yeux d’ébène.
C’était par un ciel bleu, sans nuage, sans traîne ;
La piéride se pose sur un chou vert, sans peine…
Une chenille velue croquait, croquemitaine,
Sa feuille de trous béants de ses mille dents d’alène.
« Que fais-tu sur mon fruit, où le rêve m’entraîne»
Dit au ver mordoré, le butineur des reines…
« Je cisèle de dentelle tes draps de souveraine,
Car je suis ton enfant, en recherche d‘hymen ».
Elle n’avait souvenance d’avoir pondu sa graine
Sur son lit d’espérance, pour que sa vie reprenne…
Son œuf avait éclos de cet enfant de laine.
Lui voulait s’envoler comme sa mère en scène.
Souviens-toi aujourd’hui que le temps est amène,
Que si ton avenir se lit d’amour pérenne,
Pour l’enfant que tu fus, pour que lui se souvienne
Que son cœur est ta veine, le même chemin vous mène…


MORALITE
L’apparence est trompeuse pour tous les gens de haine


©Copyright René DUBOIS
26 juin 2010
FABLIER I
de la stupidité de la guerre
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de l'aveuglement du pouvoir
de l'oubli de ses origines
de la relativité d'être un homme
de l'intérêt de respecter la Nature
FABLIER II
de l'utilité de l'Autre
de la joie portée par l'amitié
du savoir où je vais
du savoir être
du savoir qui je suis
UN GRAND-PERE ET SES DEUX PETITS-GARçONS
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Un grand-père abusé par tant d’années de vie
Devisait l’avenir à ses deux chers petits :
« N’écoutez pas les grands, ils n’ont ni cœur, ni tête,
Leur seule raison de vivre, c’est quand ça leur profite.
Ne faites pas le mal qu’ils voudraient que vous fîtes,
Construisez vos demains, de tout ce que vous êtes… »
Les petits intrigués, par tant de mots abscons,
Se cachèrent dans le creux d’un silence fécond.
Ils redoublent de courage, lisent et relisent sans cesse,
Le livre de leur vie et se jouent des bassesses,
Que ces clones sans joie, ces enfants du paraître,
Infligent chaque jour à ses deux petits êtres…
Le temps s’est écoulé, le grand-père est parti,
Ses Petits sont des Hommes, des Hommes très avertis,
Les autres comptent les jours, en hommes assujettis !

Moralité
Le bon père est celui qui éduque la vie,
A l’enfant qu’il fit naître d’un amour assouvi,
Le bon maître est celui qui enseigne et construit
Sa voie de bon élève, de l’enfant qu’il instruit…

©Copyright René DUBOIS
7 novembre 2010

les chats, les chiens, la chèvre et le débauché
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Dans un petit hameau, au fond de la Vendée,
Un pauvre homme débauché, avait trouvé refuge.
Il passait tout son temps, à boire, à quémander
Quelques verres de pastis, ou malins subterfuges,
Implorer pour ses chats, ses chiens dégingandés,
Et sa chèvre «biquette», quelques bons vermifuges !
Quand la pitié manquait, il savait transcender,
Ses matous si cabots, en amateurs de muges,
Ses puciers aboyeurs, en gourmets amendés…
Mais au bout de sa chaîne, la cabrette les juge !
: «Si je veux m’enivrer, à quoi bon marchander,
Voler, ruser, pleurer, invoquer le déluge !.
Seule, au pied de mon arbre, à quoi bon marauder,
Je broute les fruits tombés, et qu’on ne me méjuge,
Je rumine en secret, l’alcool échafaudé ».

Morale

L’Homme doit réfléchir en abusant les siens,
La chèvre a des secrets que n’a son propre chien…

11 juillet 2010
©Copyright René DUBOIS

L'AVOCETTE
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C’était un premier août, en Marais Poitevin,
En plein cœur de la dune, au creux d’un long ravin,
Un oiseau d’élégance, un peintre, un écrivain,
Recherchaient le silence, la solitude, en vain,
Pour fuir le champ de ruines, que leur sieur échevin,
N’avait pas cru possible, il est le seul devin !
L’avocette tout en quête, de quelques alevins,
Protégeait sous ses ailes, trois oisillons divins...
:« Qu’avez-vous à pleurer, dites-moi votre intrigue ?
_ L’océan en furie a rompu notre digue,
Et ses eaux ont repris, leur lit dans la garrigue...
_ Je peux vous rendre grâce, si ce que je prodigue,
Vous rend votre sourire, et tue votre fatigue...
Toi, l’artiste sans âme, trace et couche sur ta toile,
L’envol de mes enfants vers l’impossible étoile.
Toi, le chantre poète, dévoile nous sans rancoeur
Ces mots bercés d’Amour qui font rêver les coeurs ! »
Le tableau s’est écrit d’un ciel d’azur sans fin,
Et le feuillet s’est peint, de ses plus beaux parfums...
La colombe au long bec riait aux lendemains,
Son vol de Liberté, avait sauvé les siens.
Les Hommes avaient compris le mystère de la Terre,
: La Terre sait faire la guerre, à ceux qui tuent la mer!
Moralité :
Ecoutez, Regardez
Le doux chant des oiseaux,
Ecoutez, Regardez
Leur envol tout là-haut,
Plaidez, toujours plaidez
pour leurs vraies Libertés,
Celles de chanter
Celles de voler,
Plaidez pour notre Liberté…

©Copyright René DUBOIS
02 août 2010

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PIGEON OU COLOMBE ?
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Un pigeon messager de tant d’idées lancées
N’avait plus que son coeur pour comprendre le bien ;
Il se croyait colombe, au gré de ses pensées
Mais sa nature faconde importunait les siens!
De guides en colombines, il créait, c’est sensé,
Sans autre grand discours que « votre Amour est mien »…
Mais un jour sans soleil, un jour sans fin tancé,
Ses anciens nouveaux maîtres lui nouèrent de liens
Ses ailes de Liberté pour qu’ils ne puissent danser!
A la rage de silence qu’on fait boire à son chien
Il répondit sans haine par ces mots nuancés :
« Votre pigeon s’est envolé loin du silence, de l’irrespect
Et ma Colombe s’est posée dans le silence de la Paix ».

Moralité
Si tu aimes ton prochain, respecte-le sans fin

©Copyright René DUBOIS
15 juin 2010


le poète et le chat
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Un poète attristé de l’incurie du monde,
Avait trouvé refuge dans sa maison des Landes.
Plus un cri, plus de pleurs, plus de propos immondes ;
Que des doux chants d’oiseaux, le silence en offrande !
Du lit à son jardin, il rêve, il vagabonde,
Il écrit ses pensées, ce que son cœur commande.
Seul, pour l’accompagner, un chat des plus communs,
Qui vit de chasse et d’eau, au gré des gens d’ici…
Le chantre de la muse lui donnait, c’est humain,
Les restes de son repas, qu’il en bénéficie.
Le matou de gouttière arpentait son chemin,
Pour chasser les souris, sans autre prophétie !
La garde était sérieuse, et sur son parchemin
Les mots prenaient du sens, les ronronnements aussi…
Puis un jour, quelques hôtes vinrent réveiller leur nuit,
Prendre place chez eux et pour vaincre l’ennui,
Rompre leur doux silence, le silence d’autrui !
Plus d’assiette à lécher, le chat s’en est enfui,
Le poète est parti, le cri des mots lui nuit…

Moralité
La parole est d’argent et le silence est d’or,
Le silence des mots, sont les mots qu’on adore…


10 juillet 2010
MANON, COT-COT ET LA MAGIE DES CLOCHES
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MANON ET LE PERE NOËL LA MAGIE DES OISEAUX
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MANON ET TONY LE BOULANGER DE L'EPINETTE
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POULPICAN !
La naissance de Poulpican, à l'Aubonnière dans le Val d'Yon ... Les pierres magnétifer, les gouets magiques, les pipistrelles du bonheur, les lampyres étincelant votre vie!
LA POTERIE DE NESMY : DU CONTE A LA LEGENDE
Le conte de Michel, l'histoire de la Poterie, l'Histoire des potiers... et comment modeler une tête de cheval!
SAINT-HILAIRE-LA-FORÊT
LES DEUX CHATS

C’était l’après-midi d’un canicule été,
Un poète rêvait, dans sa maison d’Aunis,
Loin de tous, de son frère, l’éternel entêté
Et de sa mère, amère, de ne voir ses deux fils...
Il dormait sous son pin, repu à satiété,
Quand une voix réveilla, sa sieste bienfaitrice...
Sa mère était donc là ! Son frère plein de gaieté !
La surprise était belle après tant de caprices!
Trois chats de la contrée, virent la contrariété
De la scène irréelle, pour eux révélatrice!
« Nous venons de nous battre, pour quelques assiettées,
Qu’aurons-nous plus demain ? », dit, derrière ses vibrisses,
Le plus vieux des minets, aux Raminagrobis.
« Je suis donc votre mère, dois-je vous le répéter ?
_ Moi, je suis chat chasseur, bon chat de société !
_ Moi je suis, chat bohême, c’est ma propriété !
_ Nous sommes fait du même sang, je suis votre nourrice,
Arrêtons ce théâtre, qui porte préjudice. »
Chacun s’est avisé de croire aux bons auspices,
Des deux mères satisfaites de retrouver leurs fils…




MORALITE POUR LES PETITS
Le Poète a toujours raison,
D’ouvrir les portes de sa maison,
Aux pauvres riches, aux indigents
Le Poète a toujours raison,
D’ouvrir la porte des prisons,
Pour que soient libres les braves gens !

©Copyright René DUBOIS
04 août 2010
MANON ET MIGNON
Un clown triste, une coccinelle, et un mirliton pour redonner la vie à la terre de Manon
Un bûcheron, un cochon, et un crayon pour redonner la joie à la maison de Manon
Une colombe s'envole vers le silence de la Paix
XINTHIA, !!!!
Six mois après la tempête, on se demande si l'homme a compris l'histoire.
Au vide grenier de l'Aiguillon-sur-Mer, une jeune artiste peintre peignait une avocette. Un poéte passant par là, s'arrêta, et, devant cette foule, avide de faire des affaires sur le mal faire des homme, l'oiseau des mers, se mit à leur raconter, son savoir-être, d'être autre chose que de paraître....   
LE PHENIX
LE PHENIX
Et si la maîtrise du feu n'était qu'une légende ? Et si, cet animal mythique, le phénix, nous avit appris à maîtriser le feu ? Et si l'imaginaire des enfants nous ouvrait les portes de la Vérité?
BLEU, BLANC, ROUGE
Au pied d’un mur de honte, un jeune garçonnet,
Un doux sourire aux lèvres, sur le sol chaud gisait.
Il tenait dans ses mains, l’espoir, dans un bouquet.
Le rouge, le blanc, le bleu, trois couleurs s’y mêlaient,
L’azur d’un ciel sans fin, l’argent du mantelet,
Et le pourpre du sang, au cœur, comme un œillet…
Quelques coquelicots, quelques jolis bleuets,
Avaient écrit de fleurs, son doux rêve de Paix…
L’enfant de Palestine voulait taire son secret,
Celui d’aimer son frère, comme on aime à jamais…
Ici, c’était la guerre, le temps est ainsi fait,
Que même les douces fleurs, n’y fleurissent en mai…
« Notre terre promise mérite le respect,
De tous ceux qui la vivent, de tout enfant qui naît…
Je suis la fleur pourprée, rouge du sang des braves !
_ Je suis la fleur d’azur, du sang de nos esclaves !
_ Et moi, la fleur d’argent, colombe de l’enclave !
Il n’est jamais trop tard pour qu’à toujours se grave,
Le silence des armes, cris d’enfants sans entrave…»

Moralité
Qu’il soit bleu, qu’il soit blanc, qu’il soit rouge de fierté,
Le sang de notre cœur bat pour nos Libertés…

©Copyright René DUBOIS
14 juillet 2010
COCCINELLE, ENFANT,...
L’enfant triste pleurait, seul, dans la lande brûlée.
Ses amis papillons, le chant de ses pinsons,
Ses fleurs sauvages, ses baies, ses rêves de jeune garçon,
Tout n’était plus que terre tout de noir maculée…
Plus d’eau dans la rivière depuis longtemps séchée
Par la faute des grands qui de tout font moisson…
Seul au pied du grand pont, un sureau ébranché
Lançait vers le ciel gris son cri à l’unisson.
L’enfant s’en rapprocha, s’y blottit de frissons.
Et là, comme un miracle, il entendit un son,
La voix d’une coccinelle qui lui dit sa chanson :
« Chante avec moi la vie, l’Amour et la raison,
Prends le temps de grandir, de construire ta maison.
Ici, nous somme trois, l’arbuste, toi et moi ;
Nous n’avons d’autre issue que d’unir nos émois;
Prends cette tige verte, creuse de tes mains d’or
Ce mirliton d’espoir, joue-nous ce qu’on adore … »
L’enfant s’en est enquis, et le ciel a bleui ;
Le sureau a fleuri, la coccinelle rougi;
Il a fallu longtemps que tout reprenne vie…
Sans le vulgaire sureau, pas de bête à bon dieu
Sans la rouge demoiselle, pas d’enfant bienheureux
Sans joueur de flûteau, pas d’arbuste au tronc creux…


Moralité
Vivre n’est pas survivre, vivre libre c’est mieux…

René DUBOIS
19 juin 2010
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