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La Plume Boissiéroise
LE MOT QUI PLAIT
LES MOTS QUI TAISENT LES MAUX
A TOUS LES HOMMES DE LA TERRE...
2  décembre 2015

 

Etre ou  ne pas être?

Pourquoi il  y a t il quelque chose plutôt  que rien?

 

Cordialement.

Claude B.

 

VOGUE LA GALERE

« Trois hommes et une femme  en goguette à Port Olona. Ils ne se connaissaient pas, mais ils ont  fraternisé. L’ambiance. La mer à deux pas et son immense pouvoir de rêve. Le plus âgé, une gueule de flibustier,  annonce: »je pars autour du monde ». Les trois autres :« on part avec toi ».  Ils en  avaient ras  le  bol de  la société,  des  feuilles d’impôts,  des  caisses de chômage  et  des galères en société. Le  flibustier à la gueule cassée ajoute : « J’ai  mon idée,  venez  voir».  Ils font  le tour du port  de plaisance où  dorment  un millier de bateaux. Ils s’arrêtent au ponton G,  G comme Gamma.  Coup de cœur  pour un voilier sans âge. Sur la ligne de flottaison une épaisse couche de lichen . Ce rafiot  semblait dormir là depuis des lustres. Son nom en lettres, dorées à l’ancienne : « La Délirante ».  Il leur suffirait, le moment venu, de faire sauter le cadenas. Libres comme le vent, ils allaient  larguer  les amarres.  On part  dès qu’on aura pu  dire au revoir à la grand’mère.  Car, effet du hasard,  pour seule famille chacun d’eux avait une grand’mère. Ainsi en avaient décidé les guerres,  celles des Balkans et plus récemment du  Moyen Orient.

Sitôt dit, sitôt fait,  quelques tweets et  messages sur téléphone portable. Deux cadies remplis  au supermarché du coin,  et vogue la galère. Pour le reste bars et maquereaux ne manqueront pas de mordre à l’hameçon.  Le cadenas n’a pas résisté.  A l’heure où  tous les chats sont gris,  la Délirante glisse en majesté  dans le chenal  des Sables,  portée par la renverse du courant, car le moteur n’a pas voulu démarrer.

Voile haute, sans boussole et   sans carte, c’est le grand large. Déjà le remblai n’est plus qu’un trait lumineux qu’allument les étoiles.   Les esprits flottent dans l’ivresse des grands départs. A l’horizon le royaume des ténèbres.  Sur la coque le chuintement de la marée dont on ne sait plus si elle monte ou elle descend.   La  nuit s’abat sur l’équipage enfiévré. Engourdissement  des corps. Bâillements à décrocher la mâchoire. Estomacs  soulevés par la houle, paupières de plus en plus lourdes. «  Tous au pieu » annonce le flibustier. On attache  la  barre. « La Délirante »,  bien réglée  dans  ses  voiles, a compris le message.  Elle frétille sous le vent du large.  Chacun, chacune, va  sombrer dans les bras de Morphée  en  de  vastes couchettes,  des bannettes en terme de marine. Fermez le ban. Demain le soleil se lèvera. »    claudebabarit@orange.fr

                                                                 

ATELIER D’ECRITURE AUX  SABLES  d’Olonne. Nov. 2015.  En référence : un livre de  Claudine Galéa   LE CORPS PLEIN  d’UN REVE  éditions Le Rouergue. 2001.  « Il  n’y a pas de boucle. Il y a des endroits sources.  On y retourne. On ne revient pas, on repart.  On  ne  répète pas.  On retraverse.  On métabolise.  On   transforme. ».. pqge 119.

René, bonjour,

C’est avec un très grand plaisir que je vais suivre ta prose - Amitié.              

Françoise Charbonnier-Lallement

 

 Je ne trouve pas la   2ème page en bas de la 1ère colonne !!! pour te répondre. Je n'ai d'ailleurs pas vu le 1er jour non plus, tu me fais une formation rapide STP.

Bisou

Catherine

Bonjour René

 

Merci pour tous ces beaux envois

A bientôt peut-être !

Amicalement

Michel

Merci de partager ce livret de poésies. Cela me fait bien plaisir.

Bisous

Judith

 

Bonsoir !

Merci pour vos envois réguliers de textes narratifs bien originaux et de poèmes d'une écriture dense, porteurs de messages d'amour et d'humanité si précieux en ces temps !

Merci et bravo ! 

En guise de voeux de Nouvelle Année, me permettriez-vous, le cas échéant, d'envoyer un de vos poèmes, en citant évidemment son auteur, car après lecture de votre livret  de poésie, toute formule de voeux parait bien plate et insignifiante désormais ?

Je comprendrais si vous vous y opposiez, évidemment... 

Belle continuation à vous et que votre plume nous fasse encore rêver !

Nhu-Nga

 

Alors merci d'avance !

Bonne soirée !

NN

 

Le 2 décembre 2015 20:15, <laplumeboissieroise@laposte.net> a écrit :

Comment ne pas répondre positivement à une telle demande.

Merci à vous

René Dubois 

LA QUESTION DU JOUR
4 novembre 2015

 

Madeleine David m’a téléphoné


Pourquoi écrit-on "une comptine pour enfant" et non "une contine pour enfant". ?

 

Le mot comptine vient du verbe compter .On désigne par comptine une chanson que chantent les enfants pour désigner, en comptant les syllabes, celui qui devra sortir du jeu, courir après les autres… De nos jours, on fait chanter des comptines par les enfants de petites, moyennes et grandes sections pour consolider les sons acquis de façon fonctionnelle, et tout particulièrement lorsqu'il s'agit de l'apprentissage d'une langue étrangère. Pour ce qui est de contine : ce mot n'existe pas en français. S'il existait il aurait pris le sens de petit conte, de petite narration, de petite histoire à faire dormir debout les petits enfants bien innocents !

 

René

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