Page d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un ami
La Plume Boissiéroise
LE MOT QUI PLAIT
LES MOTS QUI TAISENT LES MAUX
 
Vign_20201028_15005711
 

 

Jean-Paul, bel humaniste, le fidèle engagé

Eternel combattant, le fidèle messager

Artisan du bonheur, qui sans se ménager

Nimbera votre vie par les autres outragée…

-

Par un chemin d’Histoire, j’ai croisé son sourire,

Avec je ne sais quoi d’une enfance à chérir,

Un jour de souvenirs, où tout semblait mourir,

La sagesse d’un père venue sans prévenir…

 

Etymologie : Dieu fait grâce (hébreu). petit (latin)

Fête : 24 juin / 29 juin

Intériorisés, plutôt introvertis, les Jean-Paul sont réservés et secrets. Ainsi passent-ils aisément pour des êtres flegmatiques et parfois mystérieux. En fait, ils sont méfiants, timides, inquiets, prudents et ne s'engagent pas aisément. Enclins à l'introspection, ils pèsent, ils mesurent, ils jaugent, mais une fois décidés, rien ne les arrête plus... S'ils sont nerveux et concentrés, ils sont également combatifs et actifs. Courageux et déterminés, avec un magnétisme certain, ils ressentent le besoin de se dépenser physiquement. La sphère financière et le monde des affaires ne les laissent pas indifférents. Ils sont droits, loyaux, énergiques et honnêtes et auraient même une vision un peu trop manichéenne de la vie. Ni souples ni véritablement adaptables, ils sont peu tolérants. Stricts, autoritaires, ils détestent les flatteries. Leur sensibilité est plutôt refoulée et ils s'abritent derrière une façade critique ou ironique. Enfants, ils sont calmes, mais méfiez-vous de l'eau qui dort : ils peuvent passer par des accès de colère ou d'agressivité lorsqu'ils se sentent vexés ou humiliés. Leur orgueil est très aiguisé, ainsi que leur susceptibilité. On pourra les voir tour à tour travailler sur leur ordinateur, bricoler, jardiner ou se passionner pour un match de rugby : ce mélange d'action et de concentration les caractérise bien !

31 octobre 2020©Copyright René DUBOIS

 

<v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"> <o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"> La Plume Boissiéroise

Le Traversier 

85430 La BOISSIERE DES LANDES

06.04.47.59.95

laplumeboissieroise@laposte.net

www.laplumeboissieroise.com

 

 
Vign_20210207_190552
Jean-Paul

Graine des vents

Tu écris en aimant

Sur toile tes sentiments

Tes lettres sont les couleurs

Tes mots sont les senteurs

De nos plus belles fleurs…

Tu rêves et nous rêvons

Continue nous t’aimons…

 
 

Une belle journée

 

Par une belle journée d'été, une petite voix m'a interpellée ? Un petit homme vêtu de vert me regardait : « Penche-toi, je veux te parler. Je m'appelle Melchior...

- Oui, répondis-je. C'est un joli nom

- Je sais, mais dis-moi où suis-je ?

- Tu es chez René, le poète-conteur. Tu sais ? Celui qui écrit des romans, des poèmes...

- Ouf ! Je suis arrivé où je désirais aller !

- Penche-toi et parle doucement...

- Il y a très longtemps, je vivais ici puis je suis parti ! Les êtres humains étaient devenus ennuyeux... Leur vie ? La télé, les jeux vidéos, les sorties pour aller où ? Pour voir quoi ? Les mêmes choses qu'ils ont chez eux ! Je dis, il y a longtemps pour vous humains... En fait, je ne suis pas vieux, je n'ai même pas trois cents ans ! Ma femme ? Oui ! Je me suis marié, il y a une semaine... Et voilà Ondine qui voulait connaître ce lieu dont je lui avais tant parlé ! »

 

J'y reconnais la maison, la douce atmosphère... Mais voilà, je n'aime pas ces machines qui font du bruit ! « Dis au poète qu'il est plus habile avec une plume qu'avec ce qu'il appelle une tondeuse ! Il va se blesser ! A-t-il pensé à tout ce que recouvre cette herbe qu'il méprise ? Qu'il regarde de près, il verra des trésors... Mon épouse est fragile. Elle ne supporte pas le bruit. Souviens-toi quand nous sommes arrivés sur le dos de mon ami le cheval Mallet. Non ! Il n'a pas disparu, mais ne se montre qu'à ses amis dont je suis. Eh bien ! Ce jour-là, il a porté tous les invités de la noce. Quel beau mariage nous avons eu ! Pour Ondine, j'avais cueilli des fleurs dans le puits de la mariée. Nous avons dansé toute la nuit accompagnés d'un orchestre de grillons ! Puis, nous nous sommes abrités à l'entrée du buisson, dans un lit fait avec un plat bleu... Tu sais ? Il y en a beaucoup dans sa vitrine ! Ondine était heureuse, elle a quitté sa robe nuptiale que les araignées avaient cousue, puis nous avons dormi sous un pétale de rose ! Nous aimons bien René notre hôte... Dis-lui qu'il arrête sa drôle de machine et qu'il vienne écrire près de nous dans l'herbe... »

 

Nous sommes montés sur une pierre. J'ai lu un de ses poèmes à Ondine, un poème d'amour. Peut-être qu'un jour, nous aurons un enfant ! « J'aimerais vivre ici. René, s'il te plaît, arrête de tondre, garde des coins herbeux ! Tu pourrais planter aussi des fraisiers, tu sais les petites fraises des bois. Ondine les aime. Je te montrerai le vrai cheval Malet, tu n'auras pas peur de la bête d'Angles, je serai là pour te protéger. Nous prendrons un bain dans le Troussepoil, je te ferais connaître les fées qui habitent ton jardin. J'aimerais que tu dises à ton ami le potier de me faire un Poulpican. Je t'apprendrais le secret des fontaines, tu m'emmèneras en promenade dans tes livres quand il fera froid ! Le soir, je me mettrai tout près de ta cheminée  avec Ondine. Tu liras des poèmes. La vie coulera douce. Parle-moi de Falong, du Talmonsaure...Je veux bien les connaître. Tu me laisseras prendre la tasse bleue que tu gardes sur ton étagère. J'aimerais en faire un spa pour Ondine. Tu laisseras un peu de crème, un peu de beurre et des fruits sur la table. Merci René. »

5 novembre 2020©Copyright Lisette Popinot

 

 
JEAN-PAUL.docx (28,15 Ko)
© 2010
Créer un site avec WebSelf